Chaque décision de pilotage part d'une question : combien coûtera l'électricité dans les 24 prochaines heures ? La Prévision des prix y répond — et les six unités d'apprentissage ci-dessous montrent comment, et pourquoi c'est crucial pour Maurice.
Sans jargon. Chaque unité est une idée à comprendre pour saisir pourquoi une prévision vaut de l'argent.
Chaque après-midi, le prix de chaque heure du lendemain est fixé en une seule enchère. Connaître ces 24 chiffres à l'avance, c'est savoir quand l'énergie est bon marché et quand elle vaut de l'or.
Le solaire écrase le prix de midi et disparaît au crépuscule : la demande sur les autres centrales chute à midi et bondit le soir — une courbe en forme de canard. Plus elle est raide, plus une batterie vaut cher.
Quand solaire et éolien produisent plus que nécessaire et que les centrales ne peuvent s'arrêter assez vite, les producteurs paient pour écouler l'énergie. Aujourd'hui : −25 €/MWh — on vous paie pour charger.
Nous combinons météo, irradiance, profils de demande et historique du marché en une prévision horaire — le signal sur lequel l'optimiseur agit avant même le début du jour.
Acheter le creux, vendre le pic. Le spread de 137 €/MWh d'aujourd'hui, capté à chaque cycle, est le revenu central d'une batterie bien pilotée — et une perte sèche pour une batterie inerte.
Chaque jour, nous comparons prévision et réalité et corrigeons le modèle. De petits gains de précision se cumulent en grands gains de revenu sur 20 ans.
Maurice fonctionne en acheteur unique — pas de prix horaire de bourse aujourd'hui. Mais le même moteur de prévision pilote un dispatch sous SLA : quand charger sur le surplus solaire de midi, quand couvrir le pic du soir, quand garder de la capacité pour la fréquence. La prévision est le cerveau, que le prix soit un clearing de marché ou un calendrier contractuel.
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