Une prévision ne vaut que par la compréhension du marché qu'elle prédit. Ces six unités d'apprentissage expliquent comment l'électricité est réellement tarifée — de l'enchère quotidienne aux spreads dont vit une batterie.
La mécanique derrière la courbe ci-dessus — et ce qu'elle signifie pour le stockage.
Une fois par jour, acheteurs et vendeurs soumettent des offres pour chaque heure du lendemain. Un algorithme trouve le prix unique par heure qui équilibre offre et demande — le prix de clearing.
Les centrales sont empilées du moins cher au plus cher : solaire & éolien (quasi nul), puis gaz, puis pointe. La plus chère nécessaire fixe le prix pour tous — un midi ensoleillé est bon marché, un soir sans vent est cher.
Après l'enchère, les échanges continuent jusqu'à la livraison à mesure que les prévisions changent. Les actifs rapides et flexibles — les batteries — gagnent le plus là où les prix bougent vite.
Trop de renouvelable, trop peu de demande → le prix passe sous zéro ou les centrales sont coupées (écrêtage). Le stockage absorbe ce surplus au lieu de le gaspiller.
Une batterie ne se soucie pas du prix moyen — seulement du spread entre heures bon marché et chères. Des courbes plus larges et volatiles = plus de valeur par cycle.
Maurice utilise un modèle d'acheteur unique (CEB), pas une bourse ouverte. La même économie s'applique via un SLA basé sur la performance — paiements de capacité, disponibilité et services réseau au lieu d'un prix de clearing.
Comprendre comment le prix se forme est l'étape un. Le traduire en consignes de charge/décharge sur du matériel réel — indépendant des fabricants, dans les limites réseau et SLA — c'est ce que fait l'optimiseur BESS.
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